Samedi 20 octobre 2007
 


défi
Un jour, la mort t’invite à danser. Il y a peu, elle est venue chercher ton enfant . Toi, tu flottes, incertain. Ni vivant, ni mort. Maintenant la mort est là pour toi. Elle t’arrive en pleine face dans une citerne de gaz. Pas le temps d’y penser, tu te " dématérialises ". Quand tu reprends conscience, tout va bien. Seule ta place est intacte ! In extremis, de tout ton être, tu choisis la Vie.
Par lili - Publié dans : éclats
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Samedi 20 octobre 2007



émeri

Tu frottes tes idéaux à l’émeri de la réalité. Et ça fait mal !
Ca renverse, ça lamine, ça déchire, ça dessèche, ça arrache, ça étouffe, ça étrangle… Ca tue !
Ca renverse toute ta représentation sensée et cohérente du monde. Ca renvoie ton bel équilibre dans le néant. Ca te réduit en cendres… L’autre toi, derrière le petit mur, t’interpelle narquois :
" Et maintenant ? T’offres-tu de vivre ou de mourir ? "
Tu observes comment tu t’assassines. Tu observes comment tu te guéris.
Que veux-tu choisir ? Toi seul décides. Et tu le sais.
Par lili - Publié dans : éclats
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Samedi 20 octobre 2007


messagers
Tout ce qui se présente à toi t’intéresse. T’interpelle. Tes rêves, tes pensées, tes peurs s’envolent dans l’univers à la recherche de leurs semblables. Ils sont tes messagers, portent ton empreinte, ta vibration, ta couleur. Mille et un reflets de tes obsessions.
Par lili - Publié dans : éclats
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Samedi 20 octobre 2007



La perception du réel



Un entretien avec le Dr. Deepak CHOPRA, M.D. Au SEATLE CENTER, le 18 mai 1991.


 
Par lili - Publié dans : Cabinet de Curiosité
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Samedi 20 octobre 2007

Extrait

Les corps physiques que vous utilisez pour vous tenir assis sur ces chaises, par exemple, ne sont pas ceux avec lesquels vous marchiez il y a quelques minutes. Rien qu'en une inspiration, vous inhalez 10 puissance 22 atomes.Une somme colossale de matériaux bruts qui atterrissent dans votre coeur et les cellules de votre cerveau, de vos reins, vos neurones, votre ADN. A chaque respiration, vous rejetez 10 puissance 22 atomes. C'est un nombre astronomique de matériaux bruts provenant des parties les plus reculées de votre corps. Ce sont littéralement des particules et des pièces de vos tissus cérébraux, cardiaques et rénaux que vous rejetez ainsi. À vrai dire, techniquement parlant, nous partageons tous intimement nos organes, à longueur de temps. Le poète américain Walt Whitman dit: " Chaque atome vous appartenant m'appartient également. " Et ce n'est absolument pas une constatation métaphorique. " Chaque atome vous appartenant m'appartient également. " Je ne peux même pas considérer mon corps comme étant le mien. Or j’essaie de considérer toute chose comme mienne. Je ne peux même pas réclamer de copyright pour mon propre corps. Juste à cet instant, vous avez dans votre corps un million d'atomes qui se sont trouvés une fois dans le corps du Christ. En se fondant sur les études des isotopes radioactifs et sur des calculs mathématiques, on peut facilement montrer qu'en ce moment de votre existence, vous avez des millions d'atomes qui se sont trouvés une fois ou l'autre dans le corps du Christ, dans le corps de Gautama Bouddha, de Léonard de Vinci, de Michel Ange, ou de M. Saddam Hussein. Vous ne pouvez vous séparer de quoi que ce soit de physique ou de quiconque ayant jamais existé. Rien que dans les trois dernières semaines, un quatrillion d'atomes - 10 puissance 15 atomes - sont partis de votre corps et ont traversé les corps de chaque espèce de cette planète. Et des études radio isotopiques sérieuses prouvent sans le moindre doute qu'en moins d'une année, vous remplacez 98 % de tous les atomes de votre corps.Vous élaborez un nouveau foie toutes les six semaines, une nouvelle peau tous les mois, une nouvelle paroi d'estomac tous les cinq jours, un nouveau squelette - il semble si dur et solide, mais le squelette qui est le vôtre aujourd'hui, vous ne l’aviez pas il y trois mois. Même les cellules du cerveau que vous pensez constituées d'éléments de base tels que carbone, hydrogène, azote et oxygène n'étaient pas là il y a un an. Et même l'ADN qui détient la mémoire de millions d'années d'évolution - en fait des centaines de millions d'années, son vrai matériau brut se renouvelle toutes les six semaines. Ces atomes vont et viennent comme des oiseaux migrateurs. Et si vous voulez être très rigoureux et compter jusqu'au dernier atome de chaque petit tendon de collagène et de cartilage, alors en moins de deux ans et demi vous remplacez tous les atomes de votre corps, jusqu'au dernier. Alors si vous pensez être votre corps matériel, vous voilà avec un sérieux dilemme sur les bras. De quel corps parlez-vous ? Le modèle 1991 n'est pas le même que le modèle 90, lui-même différent de celui d'il y a quelques mois. Ainsi, je me tiens devant vous avec mon modèle 1991, sans avoir conscience que je n’étais pas là l’an dernier. Je ne ressens pas que je n'étais pas là il y a deux ans. Peut-être existe-t-il une plus grande réalité du corps physique. Peut-être le corps physique est-il ce que les Rishis de l'Inde appellent maya, illusion, qui nous donne l’apparence de quelque chose alors qu'en fait, au-delà du masque de la mortalité, il y a autre chose. Au-delà de cette façade de mortalité il y a quelque chose d'autre qui survit à l'expression physique du corps physique. Je me tiens là avec un corps physique, mais j'ai des souvenirs et des espoirs, des aspirations et des idées, des rêves qui étaient là l’an passé, qui étaient là il y a deux ans. Ils changent également mais pas si rapidement que mon corps physique. La durée de vie de mes émotions est un peu plus longue que la durée de vie de mes molécules. Ainsi, peut-être le corps est-il simplement l'endroit que mes mémoires appellent foyer pendant le temps d'existence. Peut-être l'ADN est-il juste l'endroit que ma mémoire évolutionnaire appelle foyer pendant le temps d'existence. Peut-être ne suis-je pas les molécules physiques qui ont créé la machine ou créé l’épiphénomène de la conscience. Peut-être suis-je la conscience elle-même ayant appris comment créer la machine physique. Peut-être suis-je une force d'intelligence provenant de ce même champ unifié fabriquant les étoiles, les galaxies et les forêts tropicales. Il se peut que je vienne également de ce même lieu. Et peut-être ce lieu n'est-il jamais né, n’est-il jamais mort et a, en fait, toujours été là. J'ai tout simplement momentanément oublié…

http://arsitra.org/yacs/articles/view.php/273
Par deepak Chopra - Publié dans : Cabinet de Curiosité
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Vendredi 19 octobre 2007





Il n’y a réellement ni beau style, ni beau dessin, ni belle couleur : 


il n’y a qu’une seule beauté, celle de la vérité qui se révèle.

Auguste Rodin

Par rodin - Publié dans : sources
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Vendredi 19 octobre 2007


Ardemment, laisse Aimer…
Eployer une sphère aussi vaste que possible
A sa Source, JAILLIR, Souverain – en Conscience Inspirer
Toutes les mères veillent à enfanter
Puits confiant, Souffler à l'or pur
L'essaimer en terre Vierge…
Je Suis la pluie, le vent, les galaxies
Je Suis l'homme KI rit, l'homme KI pleure
Je Suis l'enfant qui s'efface  se fondant à l'Univers
Je Suis sans fin ni commencement
Je Suis la joie radieuse qui déborde les cœurs asséchés
Je Suis l'aiguillon de la fin qui main tient en éveil
Je Suis l'art osé du printemps dynamisant les reines des près
Je Suis infiniment grande et petite, perpétuellement jeune et vieille
Je Suis scarabée doré, papillon chatoyant, aiglon blanc, farouche biche
Je Suis de tous temps, lieux, personnages, événements
Je Suis - l'Amour incarné qui génère Tout ce qui est…
Rayonne en un champ toujours plus large
Haut - Centre, t'Enracine ; laisse, prie - Libre
Comme un phare ; Illumine nuits et brouillards
Bénis la marée ; ascendante ou descendante
Ranime les cœurs ensevelis sous la cendre…
Tant à faire, Temps à défaire…
Tends à laisser faire…
Aspire la Vision Art d'Amant
Puits Sang, Insuffle-la au cœur des Terres
 
 
pour Art Now 
Par m'M - Publié dans : mots en douce
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Vendredi 19 octobre 2007



L’amour, c’est quand on rencontre quelqu’un qui vous donne de vos nouvelles.
André Breton
Par andré breton - Publié dans : sources
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Vendredi 19 octobre 2007

 





Je m’adosse à Toi, mon frère
Comme aux pieds d’un arbre millénaire
Je me repose à l’abri de ton feuillage protecteur
Me berce de tes tendres murmures
Me désaltère à ta sève nourricière
Je remets en douceur à la terre
Toutes les peurs qui m’enserrent

Dans la clarté limpide de ton aura
Je me souviens qui je suis réellement
Je goûte à goutte ma beauté unique
Avec Toi divin reflet du ciel et de la terre
à jamais réunis, Ô si (b) haut messager
Par ouistiti - Publié dans : mots en douce
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Vendredi 19 octobre 2007




sacré

 

Tu devines le sacré dans chaque étincelle de vie, dans chaque vibration invisible, 
dans chaque particule de matière. Et même une chienne de vie… sacrée, elle aussi. 






Par lili - Publié dans : éclats
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"L'homme comme l'arbre est un être où des forces confuses viennent se tenir debout." Gaston Bachelard

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, c'est ne pas compter, c'est croître comme l'arbre qui ne presse pas sa sève, qui résiste, confiant, aux grands vents du printemps, sans craindre que l'été puisse ne pas venir. L'été vient. Mais il ne vient que pour ceux qui savent attendre, aussi tranquilles et ouverts que s'ils avaient l'éternité devant eux.

Rainer Maria Rilke   Lettres à un jeune poète

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