Dimanche 9 août 2009 7 09 /08 /Août /2009 10:42


Quand tu n'en peux plus de souffrir, tu te retires et refermes la porte. Ainsi tu espères te protéger - trouver sécurité et paix. Mais à l'abri derrière ton rideau de fer, tu te perds, te vides et te dessèches. Certes tu échappes à la douleur mais la confiance et la joie semblent te fuir. Prisonnier de ta peur, tu erres, sans désir ni passion, tu t'étioles.

Par lili cosmonde - Publié dans : éclats
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

La première des confiances est à chérir chez soi.

J'ai confiance dans mon corps, confiance dans mes ressorts, confiance dans mes angoisses, mes peurs, mes manques, mes miasmes que je députréfie à la lueur d'un regard, acéré et aimant...

Il y a un temps pour tout, il y a des temps pour... désapprendre les mauvaises habitudes... 
Commentaire n°1 posté par thôt...Aime, rêve de pangée humaine... le 18/12/2009 à 16h05

Présentation

libre

"L'homme comme l'arbre est un être où des forces confuses viennent se tenir debout." Gaston Bachelard

Recherche



Être artiste
, c'est ne pas compter, c'est croître comme l'arbre qui ne presse pas sa sève, qui résiste, confiant, aux grands vents du printemps, sans craindre que l'été puisse ne pas venir. L'été vient. Mais il ne vient que pour ceux qui savent attendre, aussi tranquilles et ouverts que s'ils avaient l'éternité devant eux.

Rainer Maria Rilke   Lettres à un jeune poète

Derniers Commentaires

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés