Dimanche 9 août 2009


Quand tu n'en peux plus de souffrir, tu te retires et refermes la porte. Ainsi tu espères te protéger - trouver sécurité et paix. Mais à l'abri derrière ton rideau de fer, tu te perds, te vides et te dessèches. Certes tu échappes à la douleur mais la confiance et la joie semblent te fuir. Prisonnier de ta peur, tu erres, sans désir ni passion, tu t'étioles.

Par lili cosmonde - Publié dans : éclats
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"L'homme comme l'arbre est un être où des forces confuses viennent se tenir debout." Gaston Bachelard

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, c'est ne pas compter, c'est croître comme l'arbre qui ne presse pas sa sève, qui résiste, confiant, aux grands vents du printemps, sans craindre que l'été puisse ne pas venir. L'été vient. Mais il ne vient que pour ceux qui savent attendre, aussi tranquilles et ouverts que s'ils avaient l'éternité devant eux.

Rainer Maria Rilke   Lettres à un jeune poète

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