Quand tu n'en peux plus de souffrir, tu te retires et refermes la porte. Ainsi tu espères te protéger - trouver sécurité et paix. Mais à l'abri derrière ton rideau de fer, tu te perds, te vides et te dessèches. Certes tu échappes à la douleur mais la confiance et la joie semblent te fuir. Prisonnier de ta peur, tu erres, sans désir ni passion, tu t'étioles.
"L'homme comme l'arbre est un être où des forces confuses viennent se tenir debout." Gaston Bachelard
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